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29.12.2007
Benazir Bhutto butée*
Au-delà du caractère tragique de cette nouvelle, il faut avoir l’estomac sacrément solide pour essayer de résister au matraquage des médias occidentaux.
Avant que je ne sois accusé à tort d’être du côté des terroristes et subir ainsi la pensée de notre cher président de la planète W Bush, les hystériques des bombes artisanales et les fous d’Allah représentent pour moi un des aspects le plus abjecte de l’humanité. Ceux qui tuent au nom d’Allah ne méritent pas les 66 vierges promises, mais plutôt 66 Rocco Sifredi pour les enc*ler en enfer.
Ceci étant dit, on ne peut s’empêcher de se poser des questions quant à une opposition crédible dans les pays musulmans qui ne soit pas à la botte des occidentaux. Car il ne se faut pas se leurrer, si les états unis ont applaudi des mains et des pieds pour son retour dans son pays, c’est qu’elle allait servir leurs intérêts.


La défunte et son défunt père ont été accusés de corruption. Bhutto a vécu dans une famille d’aristocrates et dès son accession au pouvoir, elle n’a cessé de privilégier son clan en les plaçant un peu partout et surtout, en protégeant les terres agricoles des familles les plus aisées.
Si ça se trouve, Bhutto avait vraiment changé durant son exil et a voulu changé son pays, mais quelle était sa crédibilité auprès de son propre peuple ? Pourquoi les médias occidentaux n’ont fait que l’encenser ?
C’est simple. L’occident aime voir en face de lui des figures qui lui renvoient sa propre image. Benazir était plus proche de l’occident que du Pakistan. C’était le symbole idéale de la démocratie : une femme, qui porte élégamment son voile, qui critique la chari’aa … Mais l’a-t-elle fait par conviction ou pour avoir ses galons en occident ?
La seule condition qui ferait tomber tout mon raisonnement c’est qu’elle ait critiqué l’occident ou les américains et leur dire la vérité en face : si quelqu’un m’en apporte la preuve, je changerai d’avis …
Donc, la stratégie américaine qui consiste à la ramener au pays avec le feu vert soutiré à Mousharaf n’a fait que précipiter le pays dans le chaos. Ainsi, les USA ont eu encore une fois tout … faux !
Le projet de départ : Renverser les talibans, Destituer Saddam, établir une démocratie pour avoir un effet château de cartes pour que s’exporte ce concept pour cette populace musulmane pour qu’elle puisse tranquillement profiter des Mac Do et des I-phones.
Résultat : Karzai est surnommé le maire de Kaboul, l’Irak n’existe plus et est plongé dans une guerre civile, le Pakistan qui possède la bombe nucléaire est instable, l’Iran et la Syrie n’arrêtent pas de jouer de leur influence respectivement en Irak et au Liban, Gaza est devenu l’Emirat de Gaza aux mains du Hamas, la branche islamique d’Al Qaida au Maghreb a de long jours devant elle …
Vraiment, quel résultat formidable !
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* * : J’aurais bien aimé trouver ce titre tout seul (avouez que c’est drôle), mais je le dois au blog CGB dont le lien est ici http://culturalgangbang.blogspot.com/2007/12/benazir-bhut...
04:25 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Benazir, Bhutto, attentat, Pakistan, Bush, Afghanistan, Mousharaf
11.12.2007
La décadence des humoristes : La prostitution publicitaire
Une des catégories qui a poussé jusqu’au bout cette logique de prostitution au profit du grand capital financier est celle des humoristes stars. Fini le temps des irrévérencieux à la Coluche, des provocateurs à la Desproges, aujourd’hui, les rares qui se distinguent du lot finissent par tourner leur veste pour faire du chiffre et « manger ».
Mais faut-il tout faire pour « manger » ?
Faut-il baisser son pantalon pour augmenter ses « revenus » ?
L’exemple type qui peut servir de cas d’école poussé à son extrême est celui de Jamel Debbouze. Jamel était à la fin des années 90 le jeune des banlieues qui a réussi en partant de rien. Il ne s’agit pas de faire un procès d’intention à Jamel et lui reprocher de réussir et de quitter le milieu de la misère des banlieues. Aujourd’hui, il vit certainement mieux qu’avant, fréquente d’autres milieux et c’est tout à son honneur. On n’a pas le droit de critiquer sa vie privée, « ça ne nous regarde pas » comme diraient les inconnus. Mais on a pleinement le droit d’analyser son revirement et ses apparitions publiques.
Avec l’arrivée du stand up, il a lancé des jeunes dans le bain en les sortants des banlieues. Il n’arrête pas de répéter partout qu’il a dépensé énormément d’argent sans attendre de retour pour faire vivre ce projet du Jamel Comedy club.
Mais cela justifie-t-il la piètre campagne de publicité en association avec Nescafé (1) ? Déjà, le produit qu’on nous expose n’est pas en relation directe avec Jamel. L’association ne marche pas. A moins qu’on veuille déstresser les jeunes de banlieues en leur refourguant du café, on peut croire que la campagne de pub se trompe de cible.

Capture d'écran du site : tout y est, chaque détail est pensé au millimètre près ...
Ceci dit, Nescafé ne peut pas se lancer ainsi sans avoir étudié de près la catégorie de clients ciblés. Ainsi, on cible les jeunes bobos dont les parents peuvent se permettre d’avoir une machine à café dernier cri à la maison. Un de ces sketchs qui tourne autour de la tecktonik le confirme : on vise les boutonneux de 13-16 ans pour les habituer au café et de préférence de la bonne marque (Nescafé) pour se faire ainsi non pas 10 clients occasionnels mais « 1 client pour la vie »(2)
Si on commence à en consommer dès l’adolescence, c’est clair qu’on ne voudra plus s’en séparer. Donc, cette pub ne se permet pas d’associer le café à Jamel mais au contraire d’intégrer Jamel au café ! Ici, le produit devient plus puissant que la star qui le présente. En plus, elle fait bouger l’image de Jamel qui n’est plus le jeune dans lequel se reconnaissent les banlieusards. Son image se boboïse. Il devient l'icône des bobos ados qui boivent des cafés comme les grands et qui dansent de la tecktonik comme des débiles ayant reçu un électrochoc.
La qualité des sketchs présentée dans ces vidéos manque d’originalité et pire, frise le pathétique.
Le premier sketch est une parodie d’une pub qui existe déjà (celle de Richard Berry et le yaourt) et on sait très bien que les parodies ratées sont le début de la fin. Le troisième est une parodie aussi d’une pub de Coca Cola. Chacun crée sa propre musique. On peut parier que ce refrain qui a dû sortir en 3 minutes d’improvisation (donc non travaillé) va servir d’hymne à des hordes d’adolescents décérébrés…
L’humour ne se fait pas sur commande et si on n’est pas intimement convaincu par ce qu’on fait, le résultat s’en ressent. On observe bien sur ces images que Jamel n’est pas persuadé par ce qu’il tourne. Il le fait pour « manger » mais pas plus. Cette prostitution publicitaire n’est pas un cas isolé et presque tous les humoristes actuels y passent.
Je peux bien comprendre que les humoristes doivent manger. Tout ce beau monde n’a pas une activité régulière qui lui permet d’assurer ses arrières. Peut être est-ce là le signe d’une faiblesse psychologique des stars d’humour ? Ont-ils peur de se retrouver du jour au lendemain sans rien et du coup, il faut faire tout et n’importe quoi pour se protéger contre les jours où ils ne seront plus rigolos ? (Or c’est déjà le cas pour certains d’entre eux).
Cette crainte dans l’état actuel des choses est injustifiée puisqu’une fois qu’on y est (de l’autre côté de l’écran), on n’en sort plus grâce à des tournées sur les plateaux télé de promo.
Ce qui nous amène au deuxième type de prostitution : la tournée des plateaux télé ou radios pour vendre.

De plus, ce sont toujours les mêmes qu’on voit : on a l’impression d’être dans ce film avec Bill Murrey où chaque fois qu’on allume la télé on voit les mêmes têtes sur les mêmes émissions. Il n’y a plus d’innovation. Il n’y a qu’à regarder l’émission d’Arthur où les invités se forcent à rire pour trouver drôle des séquences que le même Arthur a dû montrer 30 fois en 2 ans. Se succède alors les mêmes personnes qui squattent le PAF depuis 20 ans pour certains.
Le pire pour leurs fans seraient de découvrir cette vérité amère que seul Ardisson(3) a eu les couilles de révéler : certains perdent leur âme d’humoriste, du coup, ils ont recours à des "nègres" qui leur écrivent les blagues. Hé oui ! Même le vieux de la vieille Chabat y a recours …
L’humour rentre dans la consommation et pour consommer il faut des décérébrés … donc des ados !
Cette prostitution promotionnelle fait qu’on rentre dans l’humour de consommation. Un autre spécimen qui illustre bien ce cas est Michael Youn. Je l’avoue, il y a 7 ans, quand j’étais ado, le morning live me faisait rire. Mais depuis, j’ai évolué, j’ai vécu des choses dans ma vie. Quand je regarde en arrière : je vois que ces gags était stupides voir même pas drôles. Mais j’en garde un bon souvenir parce que j’étais ado et du coup, je voulais faire ce qu’il faisait (courir tout nu le cul à l’air).
Or, aujourd’hui, en 2007, Youn fait toujours les mêmes choses !!!!

Son pitoyable groupe de Fatal Bazouka sort des placards du morning live ! Il a repris les mêmes recettes qu’il a utilisé pour exploser l’audimat à son époque pour les appliquer ailleurs. Aucune évolution dans l’humour et pourtant ça fonctionne ! Ça marche pour les ados d’aujourd’hui et j’espère que les adultes qui aimaient Youn il y a 7 ans s’en rendent compte : c’est devenu de l’humour de consommation.
Mais le pire c’est que Youn lui-même s’en rend compte. A moins d’être sans scrupules, les fois où Youn pète les plombs (4) à la télé montre qu’il est (était ?) en conflit avec ce qu’il fait…
Ces conflits ne sont pas propres à Youn mais à toute la profession des people. Et pour remédier à ces conflits internes, les stars essaient de trouver un autre moyen pour apaiser leur conscience et moins péter les plombs …
Coluche a malgré lui lancé la grande déresponsabilisation des people en leur donnant l’occasion de faire mieux pour les pauvres. Le système des restaurants du cœur était censé être transitoire pour montrer que l’état peut mieux faire. Or qu’est ce qu’on observe ?
C’est devenu une grosse machine médiatique pour people.

Evidemment, les plateaux repas servis aux plus démunis sont très utiles dans la réalité des faits. Le travail que font les bénévoles qui n’attendent pas de passer à la télé pour le faire est plus qu’indispensable. Mais tout ce travail est détruit par les enfoirés qui est devenu rendez vous des stars qui veulent expier leurs péchés …
Mais pourquoi alors nos humoristes médiatiques pètent les plombs en direct comme Michael Youn ?
Parce qu’ils se croient obligés de le faire. Evidemment ils ne sont pas obligés ! Ils peuvent dire à n’importe quel moment stop et pour cela il faut avoir des couilles et assumer ses positions.
Pourtant la survie existe si le talent est là !
Il n’y a qu’à regarder les derniers spectacles de Dieudonné(5) . J’ai même envie de dire que plus on va à contre courant du système, plus l’humour est de qualité. Dieudo avec ses derniers spectacles (à regarder de toute urgence) atteint des sommets ! C’est peut être à cause de la disparition de cette pression qui fait que les humoristes ont peur de tout perdre du jour au lendemain.
Pour terminer sur une note positive, les humoristes et artistes de tous genres ne sont pas morts. Ils existent. Il faut gratter pour les trouver, ne pas rester végéter devant sa télé. Mais sortir pour aller à leur rencontre. La gloire ne les intéresse pas : je pense notamment à ces intermittents du spectacle pour qui la création n’a pas de prix.
Que vaut le confort matériel si on vend son âme au diable ?
Nombreux sont ceux qui font le choix de vivre sans confort matériel (à moins de 1000€ par mois). Mais tout ceci disparaît le jour où ils voient leur œuvre présenté au public. C’est dommage que dans ce pays, on n’encourage pas plus la création et ces gens là : car le travail d’artiste est plus subtil et plus difficile que celui d’un people qui gagne 1000€ par jour.
Je conclus sur cette citation de Linda Fiorentino « A Hollywood, on traite les acteurs comme des meubles dont la valeur est calculée sur l'argent qu'ils rapportent aux autres. Pour moi, c'est la meilleure définition de la prostitution. »
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(1) faites un rapide coup d’œil ici http://www.ladolcegustodejamel.com/, …… C’est fait ? C’est pitoyable n’est ce pas ?
(2) A voir le documentaire de Pierre Carles sur « dominos pizzas ». http://www.dailymotion.com/video/x1ntsi_pierre-carles-dom...
(3) Canard Enchaîné. 28 Novembre p5. ‘’Thierry Ardisson confesse avoir recours comme d’autres animateurs télé à des « nègres » qui lui écrivent blagues, saillies, mots d’esprits destinés à être placés –tout à fait spontanément- en cours d’émission [Libération 24/11]. « Au début, leurs vannes, j’arrivais pas à les sortir, c’était pas moi, alors je ne m’en servais pas. »
Et puis, un soir chez Drucker, Ardisson retrouve dans la bouche d’Alain Chabat les saillies qu’il n’a pas utilisées : « Ma femme m’a dit : il est quand même drôle ce chabat ! Alors, je me suis forcé et j’ai appris à déclencher des rires. » […]’’
(4) Lien vidéo http://www.dailymotion.com/video/x8avq_michael-youn-chez-...
(5) Voir article sur Dieudo et la pensée unique sur ce même blog.
01:25 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Jamel, Debbouze, Jamel Comedy Club, banlieue, stand up, Publicité nescafé, tecktonic
02.12.2007
Face Book : la nouvelle arnaque...
Je chie sur FaceBook
Je demande solennellement à tous mes contacts mails, ou mes contacts MSN, d’arrêter de m’envoyer des invitations pour visiter leur page facebook.
Vous allez certainement me dire que je me mets dans une position de rebelle contre tout ce qui peut paraître « à la mode ». Mais je vais vous présenter mes arguments pour vous faire une idée, mais surtout pour qu’on arrête de me casser les couilles avec cette invention marketo-diabolique. Et surtout, je vais vous montrer que ce système ne va pas perdurer.
Tout d’abord, pour qu’un nouveau phénomène perdure sur internet, il faut qu’il soit basé sur une prouesse technique. L'exemple qui illustre ça : youtube. Les vidéos en streaming existaient certes sur internet, mais avec youtube, n’importe qui peut envoyer sa vidéo. Avec le nombre croissant d’utilisateurs, on a l’occasion de regarder une diffusion qu’on a ratée ou même découvrir des nouvelles émissions.
Or dans Face Book, ce n’est pas le cas. Il n’y a aucune prouesse technique, puisque c’est basé sur le système de page web voir même les espaces perso de MSN qui ne font le bonheur que des ados.
Le système de chaînes d’amitié avec lequel on se relie à des « amis » de mes « amis » n’est pas une invention inédite. Elle existait déjà avec myspace. Myspace qui a un succès de longue haleine, parce qu’il obéit à la règle de l’innovation technique. Mettre un lecteur de musique est révolutionnaire puisque chaque internaute peut écouter le jeune artiste.
Donc, pas d’innovation technique, juste un amoncellement de photos, de description des centres d’intérêt : rien de nouveau.
Deuxième point qui joue en faveur de Face Book au près de ses utilisateurs : le nombre d’amis. Là aussi, ce n’est pas un nouveau concept : déjà, sur MSN, il y a dix ans de cela, je faisais la compétition avec des copains pour avoir le plus de contacts MSN. Je passais des heures sur internet et les tchats room pour avoir une adresse hotmail et ainsi avoir plus de contacts. C’était complètement débile, mais on s’en rend compte qu’une fois passée la période trouble de l’adolescence.
Dans notre adolescence, on a fait pire qu’avoir le maximum de contacts hotmail, notre génération a lancé la carrière mirifique de Céline Fion pour les filles et Scatman pour les garçons comme moi. Mais bon, c’est un autre problème sur lequel je reviendrai plus tard (la fameuse techtonik).
Car, le premier public cible restera bien sûr les jeunes adolescents puisqu’ils sont influençables en attendant de cibler un jour directement les bébés* … Ceci dit, ce qui m’étonne dans Face Book, c’est que même les vieux de la vieille d’internet, les 20-30 ans sont demandeurs.
Ce concept donc, purement libéral, est basé sur la compétition : à qui aura la plus grosse, dans notre cas, le plus gros carnet d’adresse.
Or, ce ne sont pas des amis ! A part de rares cas, chacun va jouer sur le fait qu’il a le maximum de contacts pour faire monter les visites de son espace Face Book. Ce sont des gens que la plupart ne voit qu’une seule fois dans leur vie. « J’ai 1500 amis » dit Arash Derambarsh un des piètres candidats à la présidence de Face Book. Je le mets au défit de connaître 5% de ses contacts personnellement. (Soit 75 personnes).

D’ailleurs, on doit vraiment ne pas avoir de vrais amis pour consacrer sa vie à Face Book. Rien qu’à le voir, on comprend tout de suite qu’il fait partie de cette génération des Sarko boys, vivant à fond dans leur époque et attendant la moindre occasion d’enrichissement vite sans travailler plus pour sauter dessus.
Troisième point qui peut paraître légitime : retrouver des amis d'enfance. Là aussi, FaceBook n'est pas une nouveauté puisque le concept existait déjà : les copains d'avant.
Autre argument important, la machine est transformée en une gigantesque machine de marketing et de publicité à grande échelle.
La protection de la vie privée en France ne trouve plus son compte dans ce système. Une des premières choses que j’ai apprises sur internet est de ne jamais laisser ses coordonnées personnelles. Pour illustrer ce que je dis, je vous raconte ce que m’a fait Orange. J’ai la mobicarte, le moyen le plus sûr de ne pas se faire enculer par les opérateurs. Avant, on pouvait envoyer des sms gratuits à partir d’internet. Lors de mon inscription j’ai dû cocher une case sans le faire exprès dans la partie « Souhaitez vous recevoir des offres ». Le lendemain j’ai reçu un sms de … M6 Mobile Orange m’informant que ce soir-là, à 20h50, on allait connaître le gagnant de la nouvelle star !! Alors, que je n’en avais absolument rien à carrer !!
Avec Face Book, ça va être pire puisqu’on pourra collecter des données sur votre marque de glace préférée. Ne vous étonnez pas alors qu’une fois, en commandant des pizzas, on vous propose des « Ben&Jerry’s » plutôt que des « Häagen-Dazs ».
Ceux qui vont avancer des arguments selon lesquelles je suis complètement paranoïaque, je les invite à se demander pourquoi les entreprises investisse autant dans le marketing. Aujourd’hui, il faut trouver d’autres moyens pour attirer des consommateurs (Lire No Logo). Et ce n’est pas fait n’importe comment. Il faut imaginer qu’il y a des ingénieurs statisticiens derrière pour qui on va tout faire pour collecter le maximum de données pour orienter la stratégie de l’entreprise.
Pour conclure, comme SecondLife il y a quelques mois, après une certaine période d’effervescence, il y aura une chute de ce phénomène. Alors, arrêtez de me solliciter pour me mettre sur vos Face Book, je n’y serai jamais !
A moins qu’on le crée à l’insu de mon plein grès, ou que je baisse mon pantalon dans ma future entreprise pour être dans le même moule que tous les autres …
* : ça commence à venir avec la chaîne télé spéciale bébé ...
15:50 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Face Book, internet, Arash, Derambarsh, Sarko Boys, tecktonic, myspace